Malvoyance : basse vision et éblouissement. Solutions et spécialistes

Qu'est-ce que la basse vision ?

On parle de basse vision, ou malvoyance, en cas de baisse très prononcée de l’acuité visuelle
ou parfois de diminution du champ visuel.

Ce handicap visuel peut être le résultat d’une maladie des yeux, telle que la dégénérescence maculaire liée à l’âge (ou DMLA, qui touche entre 25 à 30 % des + de 75 ans), la cataracte, le glaucome, la rétinite pigmentaire, la rétinopathie diabétique… La basse vision concerne généralement des personnes âgées de + de 65 ans, mais une baisse sévère de l’acuité visuelle peut aussi toucher des adultes dans la fleur de l’âge, voire des enfants, et entraver leur vie, à la fois personnelle et professionnelle.

Car, quelle que soit l’origine de la basse vision, ce sont tous les gestes du quotidien qui sont perturbés.

Comment les opticiens peuvent aider pour la basse vision?

Une fois le diagnostic de l’ophtalmologiste posé et le traitement, chirurgical ou médicamenteux, mis en œuvre, toute personne ayant une basse vision peut trouver une aide complémentaire auprès de son opticien. Il pourra lui proposer des aides optiques pour l’accompagner au quotidien car, lorsque la vue est diminuée, chaque petit geste peut devenir compliqué : lire une facture ou une ordonnance, repérer le nom d’une rue ou le numéro d’un bus, trouver le bon médicament dans l’armoire à pharmacie…

En matière de basse vision, tout est affaire de personne : il est essentiel d’essayer différents dispositifs, de tester, de comparer les matériels, pour déterminer celui qui donne le meilleur résultat pour vous : à chacun sa solution !

Chez GrandOptical, de nombreux équipements peuvent vous être proposés

Si vous vous sentez fréquemment ébloui, vous pouvez opter pour des lunettes protectrices, bien couvrantes, notamment sur les côtés, et équipées de filtres. Ceux-ci sont conçus pour couper une longueur d’onde du spectre visuel. Cela permet de supprimer l’éblouissement dont se plaignent souvent les personnes ayant une basse vision, et d’augmenter les contrastes pour mieux voir les reliefs (bordures de trottoirs ou marches d’escalier, par exemple) Pour autant, la luminosité n’est pas réduite.

Quand la basse vision s’installe, se déplacer devient plus difficile. On éprouve davantage de difficulté à se repérer, l’affichage public devient moins lisible, les noms de rue trop lointains… Pour faciliter les déplacements, il est possible de s’équiper d’un monoculaire, que l’on glisse dans son sac ou l’on porte à son cou : il permettra de lire bien plus facilement les informations éloignées.